The Wrestler, emotion et simplicite

7 oct

The Wrestler

Ce film, mettant en scène un Mickey Rourke loin d’être aussi beau qu’à l’époque de 9 semaines et demi, retrace en caméra subjective la vie de « Randy le Bélier », ancienne star du catch désormais cantonné à des battle dans des salles médiocres.

La première demie-heure, uniquement composée d’images violentes de catch, me donnait envie de couper court à ce film encensé par les médias. Puis arrive le moment-clef du film, celui où la vie de Randy va basculer. Celui où il est confronté à un cruel dilemme : continuer sa passion, le catch,  ou rester en vie.

Après une crise cardiaque, The Ram essaie donc de se ranger, de prendre un boulot merdique en supermarché, de renouer avec sa fille qu’il a abandonnée auparavant, mais aussi d’entamer une relation avec une strip-teaseuse en fin de course.

Malgré les multiples imperfections physiques de Mickey Rourke et les défauts de son personnage, on arrive à le trouver beau, attendrissant.

Finalement The Wrestler n’est pas – comme on pourrait l’imaginer – un film bateau contant les exploits d’un catcheur beauf, mais bel et bien un film d’auteur qui frappe en plein cœur.

En bref, The Wrestler, c’est :

  1. sans doute le meilleur film de Mickey Rourke
  2. une histoire d’amour-haine entre un père et sa fille
  3. une BO d’exception

One Response to “The Wrestler, emotion et simplicite”

  1. jonathan 07. oct, 2009 at 20 h 15 min #

    ah !! Je suis OK avec toi ! c un bon film…et sa fais plaisir de revoir mickey…:) en tout que je savais pas que tu avais un site comme sa bon courage amandine continue comme sa :)

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