Grand Corps Malade, concert intimiste et multiculturel
12 oct

Il y a peu, j’ai eu la chance de voir Grand Corps Malade en concert à La Cigale, lieu mythique pour le jeune artiste car c’est dans cette salle parisienne qu’il a fait ses premiers concerts.
Grand Corps Malade, tout le monde (ou presque) le connaît depuis son premier album en 2006, « Midi 20 ». D’autres privilégiés le connaissaient même avant, puisqu’il a commencé le slam timidement dans certains cafés, il y a une dizaines d’années.
Pour ce second album, « Enfant de la ville », GCM reste fidèle à lui-même. Vous retrouverez cette voix unique sur fond de trip hop, des textes parfois humoristiques, souvent amers. Les thèmes ? L’amour… toujours. L’arrivée de celle qui selon toutes apparences a changé sa vie. Et puis, l’écologie. La scolarité, aussi.
Grand Corps Malade sur scène, c’est un mec qui en impose malgré sa fragilité, qui vous berce de sa voix rauque. C’est un mec qui a les pieds bien ancrés au sol, à la fois rassurant et attendrissant. Ce sont des musiciens talentueux. C’est une ambiance conviviale… Et des spectateurs de tous âges, de toutes origines, de toutes classes sociales.
Eh oui! Un concert de Grand Corps Malade, c’est bien plus qu’un spectacle intimiste et des textes larmoyants…C’est aussi un brassage des cultures. Ne serait-ce qu’un soir.

Grand corps caverneux! Mouarf!
Pardon pour les fans, c’était trop tentant… Je vais même avoir l’audace d’avouer que sa poésie me laisse froid. Je serais tout de même curieux de l’écouter en live pour avoir une meilleure idée. Mais l’ambiance « trop dur la vie »… Enfin, il a au moins le mérite de réussir dans sa branche et de fédérer beaucoup de monde, c’est ça qui est important.