Haut les coeurs avec « Whatever Works »!
10 nov

Vous voulez vous laisser porter par un bon film sans trop réfléchir et sans pleurer? Regardez « Whatever works » de Woody Allen !
Le pitch: Un génie physicien de 70 ans bougon, hypocondriaque et asociable (Larry David) rencontre au pas de sa porte une charmante adolescente idiote (Evan Rachel Wood). On n’y échappe pas: oui, il y a une histoire d’amour, ou plutôt DES histoires d’amour! Il y a aussi des fous rires, de la tendresse, de l’émotion, de l’étonnement… On salue au passage le courage et le talent de Larry David pour ses longues tirades en plan-séquence.
Ce film nous touche, on aime cette histoire d’amour inconcevable, on s’attache aux personnages, surtout à Boris Yellnikoff … qui est finalement une sorte de Woody Allen exagéré. Le réalisateur le dit lui-même: ce personnage anxieux et misanthrope, ce scientifique qui considère que le facteur chance est responsable de 90% de ce qui nous arrive dans la vie… C’est Woody Allen himself (amplifié, bien évidemment) !
Au générique de fin, on en redemande le coeur léger et le sourire aux lèvres. Merci Woody!

Hum… Tu dis « sans pleurer », limite quand même, pour certains!
Mais coeur léger et sourire aux lèvres: très vrai!
Et au fait, j’oubliais…:’Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, joyeux anniversaire Boris, joyeux anniversaire…(x2)
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LOL grave!! Quel fou mais on s’y attache! Moi tu vois en revanche, j’ai la larme facile mais pour ce film, je n’ai pas pleuré, c’est rare!