« J’aurais prefere vivre », le premier roman de Thierry Cohen
12 nov

Je termine tout juste le premier roman de Thierry Cohen et je m’empresse de vous en parler. Oui, parce que « J’aurais préféré vivre » se lit de bout en bout, parce qu’on n’a pas envie d’en décrocher, parce qu’il nous tient en haleine jusqu’au dernier mot. Parce qu’on est pressé d’avancer dans le livre, mais qu’en même temps, on n’a pas du tout (mais alors pas du tout!) envie de le terminer…
C’est l’histoire d’un mec de 20 ans qui, après avoir été rejeté par celle qu’il aime depuis sa plus tendre enfance, décide de se suicider. Le lendemain de son suicide, il se retrouve dans les bras de celle qu’il aime… et qui apparemment ne le rejette plus du tout. Inutile d’en dire plus, lisez-le: vous serez happés par cette histoire mystique.
Thierry Cohen, ce n’est pas un Marc Levy de substitution, ce n’est pas une pâle copie de Guillaume Musso. Non, ce n’est pas de la littérature de pâturage! C’est une histoire d’amour « à en crever », sans les côtés nian-nian, avec une forte dose de suspense, d’angoisse et une pincée de judaïté. Et ce n’est pas pour rien que son livre va être adapté au cinéma…
Promis, je n’encense pas ce livre parce que Thierry Cohen, c’est mon pote, mon coach, tout ça tout ça… Bon, par contre Titi, envoie moi de suite ton second bouquin!
Visitez le site original de Thierry Cohen.

Franchement, si je savais lire, ça me donnerait envie de le lire ce bouquin !
Aller, si je dois me plonger prochainement dans un livre, ça sera peut-être celui là
la dose de judaité je m’en fiche un peu car je comprend pas le fait qu’il y en ai soit bon ou pas bon pour un roman mais en tout cas tu m’a donné envie de le lire donc si j’y pense quand je retourne a la fnac je le prendrais et sinon faudra que tu me le prete
(ah mon coté auvergnat
)
Tucco: je donne les « ingrédients » de ce livre. Je ne dis pas que c’est forcément un facteur déterminant quant au succès de l’histoire. Moi ça me touche parce que je suis juive, toi ça te touche pas, soit. Encore une fois, c’est une critique et par définition, un avis subjectif.