« L’échappée belle » – Anna Gavalda
27 juil
Anna Gavalda fait partie de mes auteurs français préférés, car elle a le don de raconter des histoires de tous les jours, des histoires qui peuvent vous arriver à vous, à moi. Des histoires de personnes lambda, en somme… tout en les rendant uniques, merveilleuses de douceur, d’amour et de tendresse.

Anna Gavalda qui a su lire en moi dans « J’aimerais que quelqu’un m’attende quelque part », qui m’a émue avec « Ensemble c’est tout », qui m’a donné envie de partager et de « tout lâcher » avec la Consolante, ne m’a pas du tout parlé avec « L’échappée belle ».
Peut être que ce livre s’adressait à un autre public, peut être aussi que ce livre a été fait parce qu’il le fallait, parce qu’il fallait être rentable, et donc ne plus penser à l’art. Parce qu’après tout « Gavalda » sur un livre, ça fait vendre, alors pourquoi se serait-elle fait chier ?
C’est un livre que j’ai lu d’une traite, non pas parce que je n’arrivais pas à m’en défaire mais parce que j’étais animée par une seule question : quand vais-je avoir le cœur qui se serre ? Les larmes aux yeux ?
Mon cœur ne s’est pas serré, mes yeux ne se sont pas mouillés. En revanche, j’ai eu la désagréable impression – après avoir refermé mon livre et l’avoir déposé au fin fond de ma bibliothèque – d’avoir perdu mon temps.
Comment peut-on perdre son temps à lire ? Je ne pensais pas que c’était possible. Aujourd’hui je sais que ça l’est.
PS : Anna, si tu me lis, reprend toi, ponds nous un livre digne de ce nom, une de ces belles histoires qui nous a toutes ébranlées !!

Après tout, de temps en temps, tu peux écrire un billet sur un bouquin que tu n’as pas aimé !
(au moins je sais que je le lirai pas ! (de toutes façons, je sais pas lire) )