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Photos du jour: Jenny, une beauté froide vue par Amandine Hayoun

8 mar

Un quart d’heure de répit, chez moi. L’occasion de tirer quelques clichés de Jenny, une amie modèle. J’aime sa beauté froide, ses yeux bleu acier, la grâce de ses gestes et la finesse de son corps. Jugez par vous-même…

Jenny by Amandine Hayoun

Jenny by Amandine Hayoun

Jenny by Amandine Hayoun

Jenny by Amandine Hayoun

Jenny by Amandine Hayoun

« A single man »: une perle rare

4 mar

On a dit que Colin Firth jouait le rôle de sa vie dans « A single man ». On a dit que Tom Ford réalisait un coup de maître avec son premier film. On a dit aussi que ce film était une histoire pudique sur l’homosexualité.

A-Single-Man

Que dire de plus? Oui, le prestigieux couturier a réalisé un premier film de haut vol, d’un esthétisme rare. Oui, il nous offre jusqu’à la dernière seconde des images léchées aux couleurs de plus en plus vives, des ralentis pour nous faire davantage ressentir les sensations du personnage principal.

Oui, cette histoire parle d’homosexualité mais tout en douceur, en délicatesse. Tout en pudeur et en subtilités. Mais cette histoire parle surtout d’un homme singulier, seul et désemparé depuis le décès de son compagnon.

Oui, Colin Firth interprète ici sans doute le plus beau rôle, le plus complexe et le plus touchant qu’il n’ait jamais joué jusqu’ici. Oui, Colin y est époustouflant tant dans sa mélancolie que dans ses brefs moments de joie.

Mais la réussite et la perfection de cette œuvre repose aussi sur une musique  qui accompagne à merveille  chaque moment de beauté et de tendresse du film. Une bande originale qu’il serait criminel de télécharger, une bande originale qu’il faut acheter à tout prix, écouter des heures durant chez soi, dans le noir, blotti(e) contre l’être aimé(e)…  et se laisser submerger par les émotions…

« Nine »: un beau casting ne fait pas tout…

4 mar

nine

Je n’écrirai pas des tartines sur ce film, mon titre en dit déjà assez.

Les affiches que je voyais maintes et maintes fois dans le métro ont suscité deux semaines auparavant mon envie impatiente d’aller voir « Nine ». Un mec plutôt charmant (Daniel Day-Lewis) et une brochette de starlettes toutes aussi jolies les unes que les autres (exceptée Kate Hudson, qui ressemble à mon goût à une petite Peggy): la bimbo latina Penelope Cruz, la frenchy Marion Cotillard, la gracieuse Sofia Loren, la sublime Nicole Kidman, …

C’est pourquoi je me suis précipitée ce matin, jour de sortie nationale de « Nine » dans mon cinéma de quartier. Ceci, sans prendre le temps de voir la bande annonce ou le synopsis dans Allociné.

Grossière erreur! « Nine » est une comédie musicale… Pourquoi pas ? Après tout,  j’ai regardé une bonne dizaine de fois « Moulin Rouge »! Sauf que « Nine » est d’une qualité plutôt médiocre. Les décors italiens des années 60 font rêver mais les musiques sont affreuses, les chorégraphies passables, et le scénario est creux. Aucune émotion, aucune empathie n’est créé avec les acteurs. Rien. On attend que le temps passe, que chacun hurle sa chanson pourrie (en croyant chanter) et qu’il y ait un dénouement. En vain.

Points positifs (tout de même): Marion Cotillard extrêmement jolie  et presque touchante en femme trompée et délaissée; Nicole Kidman, toujours aussi belle à en couper le souffle et, surtout, surtout la piquante Penelope Cruz, sensuelle à souhait dans un show endiablé!