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« J’aurais prefere vivre », le premier roman de Thierry Cohen

12 nov

"j'aurais préféré vivre" thierry cohen

Je termine tout juste le premier roman de Thierry Cohen et je m’empresse de vous en parler. Oui, parce que « J’aurais préféré vivre » se lit de bout en bout, parce qu’on n’a pas envie d’en décrocher, parce qu’il nous tient en haleine jusqu’au dernier mot. Parce qu’on est  pressé d’avancer dans le livre, mais qu’en même temps, on n’a pas du tout (mais alors pas du tout!) envie de le terminer…

C’est l’histoire d’un mec de 20 ans qui, après avoir été rejeté par celle qu’il aime depuis sa plus tendre enfance, décide de se suicider.  Le lendemain de son suicide, il se retrouve dans les bras de celle qu’il aime… et qui apparemment ne le rejette plus du tout. Inutile d’en dire plus, lisez-le: vous serez happés par cette histoire mystique.

Thierry Cohen, ce n’est pas un Marc Levy de substitution, ce n’est pas une pâle copie de Guillaume Musso. Non, ce n’est pas de la littérature de pâturage! C’est une histoire d’amour « à en crever », sans les côtés nian-nian, avec une forte dose de suspense, d’angoisse et une pincée de judaïté. Et ce n’est pas pour rien que son livre va être adapté au cinéma…

Promis, je n’encense pas ce livre parce que Thierry Cohen, c’est mon pote, mon coach, tout ça tout ça… Bon, par contre Titi, envoie moi de suite ton second bouquin!

Visitez le site original de Thierry Cohen.

5 bonnes raisons de lire le dernier Beigbeder

30 sept

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1. Parce qu’ « Un Roman Français » parle de Frédéric Beigbeder avec ses forces et ses failles, ses valeurs et ses doutes. Parce que pour une fois, il parle directement de lui, sans détours et sans pseudonyme.

2. Parce que, pour être une de ses ferventes lectrices, c’est la première fois qu’à la fin de ma lecture, je n’ai pas sorti ce fameux « Comme je l’aime ce connard », mais « Je l’aime » tout court.

3. Parce qu’il ouvre son cœur, ses entrailles, parce qu’il nous fait entrer dans ses souvenirs, son univers, parce qu’il montre le Beigbeder fragile, sensible et pas très bien dans ses pompes son ses faux airs de dandy hautain.

4. Parce qu’il fait appel aux souvenirs de bien des personnes qui ont connu le divorce de leurs parents… Car malheureusement, aujourd’hui encore, il est de plus en plus rare d’avoir ses deux parents sous le même toit.

5. Et enfin, parce qu’il nous donne envie de « lire en nous »… A notre tour, d’écrire et d’exorciser nos sentiments.

Voyagez avant l’hiver avec Amelie Nothomb

30 sept

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Bien que je ne me considère pas comme une inconditionnelle d’Amélie Nothomb (je n’attends pas, chaque année, en trépignant les nouvelles œuvres de son esprit fantasque), j’ai lu quasiment tous ses romans. Et je dois avouer que son dernier – « Le Voyage d’Hiver » – m’a de suite interpellée. De par la citation au verso du livre : « Il n’y a pas d’échec amoureux. »

Moi, l’amoureuse romantique transie, la pessimiste du cœur, je n’ai pas hésité une seconde de plus pour m’en emparer et le dévorer en quelques jours. Je ne dévoilerai rien de plus que ce que l’auteur a pu divulguer lors de ses passages TV. Je vous dirai juste qu’Amélie est fidèle à elle-même, à son style nothombien, à son esprit délicieusement dérangé… Je vous dirai juste que, comme à son habitude, elle a réussi à me faire rentrer dans son univers innommable, à me faire aimer ses personnages atypiques… à me rendre triste quand je comptais les dernières pages du livre (trop trop court, toujours trop court !).

Et je ne vous dévoilerai qu’une ou deux phrases qui m’ont particulièrement parlé, qui ont percuté ma caboche et qui raisonnent aujourd’hui encore dans mon cœur :

« Eprouver l’amour est déjà un tel triomphe

que l’on pourrait se demander pourquoi l’on veut davantage. »

« Celui qui attend une lettre de la personne aimée sait ce pouvoir de vie ou de mort des mots »

« On n’en veut jamais autant aux gens que quand ils n’y sont pour rien »

Bonne lecture.