Après le crocodile et les tortues, les écureuils… tristes.
6 juin

Pour ceux qui ont lu, comme moi, « Les yeux jaunes des crocodiles » et « La valse lente des tortues », vous avez du vous jeter sur « Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi », le dernier pavé, troisième roman de la trilogie de Katherine Pancol.
Pour ceux qui ont aimé, chéri les deux précédents opus, pour ceux qui prenaient plaisir à découvrir chacun des rebondissements de la vie de Joséphine, Hortense, Shirley, Gary ou encore Marcel Grobz et Josiane, pour ceux qui étaient pressés et à la fois tristes d’avancer aussi vite dans le livre, pour ceux qui étaient absorbés par la vie de ces personnages tous proches de nous (ou au contraire, nous faisant penser à quelqu’un détestable de notre entourage)… Vous ne serez pas déçus.
Vous assisterez à l’évolution de Joséphine, au « Je t’aime moi non plus » de Hortense et Gary. A l’amourette de Zoé et Gaétan. Mais aussi aux magouilles d’Henriette, du piteux Chaval et du bébé Einstein qu’ont engendré Marcel et Josiane. Vous connaitrez la Shirley meurtrie et vous deviendrez incollables sur le beau Cary Grant !
On le lit, on le dévore, on sourit, on pleure, on s’énerve… Et on en redemande !



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